31 mai 2003

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Vision et historique

Une femme

En 2003, Fanny Ukety, originaire de Bunia en Ituri, s’installe à Genève, suite à l’engagement de son mari à l’OMS.

A l’est du Congo, 8 ans de guerres inter-ethniques ont laissé des dizaines de milliers de familles dans des conditions de vie insoutenables.

Fanny Ukety ne peut rester les bras croisés. Dès 2004, elle entreprend des voyages réguliers pour retrouver les siens. En visitant les camps de déplacés, elle découvre une réalité qui la bouleverse et la pousse à l’action.

Titulaire d’un diplôme en « Business & Administration » et d’un bachelor en « Développement humain et communautaire », elle conçoit un projet de formation et microcrédit pour les femmes, adapté au contexte post-guerre qu’elle a analysé.

En 2006, elle inaugure le premier CEMADEF à Bunia, avec 1750 $ pour tout capital : 44 femmes reçoivent leurs premiers microcrédits, se montant de 20 à 50 $.

Parallèlement, Fanny Ukety sensibilise son entourage à la cause du CEMADEF, soutenue par son amie de longue date, Anne-Christine Horton, de Moutier. Ensemble, elles fondent ASSAFI, basé à Meyrin, Genève, et recrutent un comité prêt à s’engager pour gérer l’association.

La sagesse congolaise lui a appris une leçon :
« Après la pluie, c’est la femme qui sort pour balayer devant la maison. »

Leader reconnue dans sa communauté, passionnée et déterminée, Fanny Ukety vibre pour les femmes de l’Ituri qu’elle voit debout et en marche vers leur autonomie.

Une vision

Un système

Dès 2007, le projet se développe et le « système CEMADEF » prend forme :

Ce système rigoureux renforce les liens au sein de l’organisation et permet un suivi rapproché des membres.

A terme, les bénéficiaires du CEMADEF deviennent des actrices respectées du développement communautaire local. Une fois leur situation consolidée, elles sont fières de voler de leurs propres ailes et de céder leur place à une nouvelle membre.

De 44 à 8500 femmes

Aujourd'hui, 7 centres du CEMADEF sont opérationnels en Ituri, comptant près de 8500 bénéficiaires. Ce sont autant de familles qui profitent de l’impact de ce projet qui vise la réduction de la pauvreté, la dignité et l’autonomie de ses bénéficiaires.

L’association accepte toutes les femmes, sans distinction d’ordre religieux, politique ou ethnique.

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